jeudi 11 février 2010

Le cercle de la merde


Cette nuit, Beuche a rêvé.


Il avait très envie de chier, une envie inextinguible, irréprécible, insoutenable.
Il était dans un lieu inconnu, et public.
Voilà des toilettes. Hélas, elles sont dans une grande pièce, une pièce de passage. Tant pis, prions que personne ne vienne.
Hélas, la peur constipe. Vite, vite, libère-toi de ton étron et casse-toi, Beuche ! Ça y est, ça sort, mais ça colle. Et un type entre.
« Ah, c'est pas pratique ces chiottes hein ! » Il compatit, et se lave les mains. Je m'essuie.


Serait-ce là une allégorie du Beuche on the blogs ?

11 commentaires:

Appas a dit…

J'ai cliqué ici pour te faire de la maille et parce que c'est en relation idéale avec ton billet (ça cause, en plus). Vieux grigou. Et mon mouton, alors ?

Beuche a dit…

T'as qu'à me l'offrir, ton mouton !

Georges de La Fuly a dit…

De plus en plus dégueu, votre blog !

Appas a dit…

Mon mouton, monsieur n'est pas à vendre. Il s'achète.

Marcoroz a dit…

Beuche, il me semble que ce genre de rêve n'a rien que de très commun, j'en fais de semblables quoique plutôt avec la petite commission. Rêver qu'on est nu, ou déculotté, en public, c'est sans doute le rêve le plus classique ! Ce billet est un peu dégueu, mais je trouve qu'il vaut quand même d'être lu pour sa description dans ton style inimitable.

Marcoroz a dit…

Il faut dire qu'avec cette illustration, ça passe mieux. Si je puis dire.

a dit…

Une bonne nouvelle pour vous Beuchy : Besson veut faciliter l'expulsion des sans-papiers. Sic.

Beuche a dit…

Mékèlébête ! J'avais du papier, dans mon rêve !

a dit…

C'est ce que vous dites maintenant. Je ne vous crois pas.

Beuche a dit…

La prochaine fois, je prendrai une photo.

Appas a dit…

Beuche raconte n'importe quoi, il est complètement torché. Hu, hu.